Le DG du FESPACO sur la RTG

fespaco2013.jpgDans le cadre du lancement de la campagne médiatique internationale de la 23e édition du FESPACO, le délégué général du festival, Michel Ouédraogo, est intervenu en direct, le jeudi 3 janvier 2013, au journal télévisé de 20 heures de la Radiotélévision du Gabon (RTG). Accompagné du directeur de l'institut gabonais de l'image et du son (ISIS), Imunga Ivanga, il a rappelé l'« esprit panafricaniste » du festival et rendu hommage au cinéma gabonais, qui, à son avis, est un « cinéma de qualité ».

Les « salles obscures » se meurent !

A l'instar des autres capitales africaines, Libreville n'est pas nantie en salles de cinéma. La capitale du Gabon, constate-t-on, ne regorge pratiquement plus de « salles obscures ». Les deux salles de cinéma, à savoir le « Majestic » et « le Komo », qui faisaient encore des projections, ne font plus le bonheur des cinéphiles gabonais. A l'heure actuelle, des films sont rarement projetés dans ces deux endroits, si ce n'est à des occasions exceptionnelles, puisqu'ils servent maintenant de cadres aux rencontres et cérémonies de tous genres. C'est plutôt à l'Institut français de Libreville, où il y a une salle de projection, que les cinéphiles arrivent à voir des films du Gabon ou d'ailleurs. Pour certains acteurs, cette situation est due au manque de moyens financiers et à l'avènement des CD vidéo bon marché, qui ont envahi le continent africain, limitant ainsi les déplacements en salle de cinéma.

Dangereuses nuits librevilloises

A la tombée de la nuit, nombreux sont les Librevillois qui n'osent pas arpenter les rues à pied, de peur de se faire agresser par des délinquants, comme cela arrive fréquemment selon les témoignages. « La nuit, on a peur de sortir à pied à Libreville, car les agressions sont légion, et certaines se passent aux yeux et au su des forces de l'ordre », a affirmé un chauffeur. Seuls les automobilistes, a-t-il ajouté, peuvent circuler sans grand danger, la nuit venue.

Des nouvelles du père du cinéma gabonais

Annoncé à la cérémonie de lancement de la campagne médiatique internationale du FESPACO 2013, le célèbre acteur et réalisateur gabonais, Philippe Mory, dont on dit être d'un âge avancé, n'a finalement pas pu effectuer le déplacement. Handicapé par la maladie, a-t-on appris du côté de Libreville, le père du cinéma gabonais, également pionnier des cinémas d'Afrique noire, apparaît très peu en public. Mais, ce n'est pas pour autant que les souvenirs vivaces des jeux de cet acteur quittent les esprits. Philippe Mory, on se rappelle, a joué dans de nombreux films, dont « Le grand Blanc de Lambaréné » de Bassek Ba Kobhio et « Les couilles de l'éléphant » d'Henri Joseph Bididi Koumba. Il a réalisé son premier film intitulé « Les tam-tams se sont tus » en 1971. Il serait l'un des pères fondateurs du FESPACO et d'autres structures.

Sidwaya

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